New York, New York…

Mon voyage s’est plutôt bien déroulé. Dans l’ensemble.
A peine posé le pied sur le sol américain; suite a l’interminable passage des douanes, réelle barrière humaine donnant une confusion générale bien organisée; on peut instantanément sentir l’odeur si typique de l’Amérique. Une lourdeur vous monte au nez, une odeur de fumée, de sueur, de goudron moite et surtout de friture. Odeur a laquelle vous vous habituerez assez rapidement et que vous finirez même par apprécier!

Après une heure d’attente je jette finalement mon énorme valise dans le premier taxi venu, je ne comprend pas tout, tout de suite il me faut un temps d’adaptation, surtout que le conducteur indien manie la langue tout aussi a sa manière. ça ne facilite pas toujours la compréhension mutuelle. Finalement dans nos blablas et nos gestes respectifs, je suis finalement arrivée à bon port : au croisement de la x avenue et xx rue.

Je ne savais pas réellement à quoi m’attendre en arrivant pour la toute première fois dans cette ville gigantesque ayant cette réputation de noctambule. Tout s’est fait tellement rapidement que pouf me voila dans un avion direction New York  survolant le milieu de l’océan.
Il m’a donc fallu un certain temps pour atterrir.

Le choc post-arrivée digéré, le temps de l’observation reprend place. Ici la culture du m’as-tu-vu prime, les gens se montrent et affichent leurs côtés matérialistes sans complexes apparent. Les rues bondées sont encadrées de très larges trottoirs dont les pavés me paraissent énormes, j’ai l’impression d’y faire de minuscules pas de souris. Les routes ressemblent étrangement aux nationales française en plein cœur urbain, sans parler des véhicules qui s’y aventurent : plus grosses sont les voitures mieux leurs propriétaires se portent. Lorsque l’on a l’habitude des petites rues pavées et étroites de Paris, la différence fait toujours effet. Le taxi driver me jette finalement au coin de la rue, une partie de ma vie emportée à la va-vite en valise, le reste laissé derrière. L’air est lourd et moite, l’odeur de friture est plus forte que jamais.

Welcome to New York City.

New York City